S’il y a bien un rendez-vous à ne pas manquer cette année pour la Semaine des Arts (SDA26), c’est la performance magistrale de la troupe « Les dépareillés ». Derrière ce nom original, inspiré de leurs chaussettes et de leurs personnalités toutes différentes qui se complètent, se cachent les talentueux élèves de la classe de Première (Option Théâtre) du Lycée Yves Leborgne.
Avec leur création intitulée “Quand les masques tombent”, ces jeunes artistes nous embarquent dans un voyage en trois actes (et trois vidéos) qui passe par toutes les émotions : du rire franc au frisson historique, jusqu’au plaidoyer final qui fait réfléchir.
Vous n’avez pas encore vu les vidéos ? Voici pourquoi vous devez absolument les rattraper !
🎥 Partie 1 : Quiproquos, téléphone mal raccroché et folie télévisuelle
Tout commence par une situation que nous avons tous redoutée un jour : un téléphone mal raccroché. Sans le savoir, un couple d’amis en voiture laisse éclater ses vérités et ses petites mesquineries aux oreilles de leurs hôtes, restés en ligne. C’est drôle, c’est grinçant, et terriblement gênant ! La tension bascule ensuite dans l’absurde le plus total avec le plateau survolté d’un jeu télévisé déjanté, « Cinq questions pour un dieu ».
🎥 Partie 2 : L’explosion des illusions (Le prince charmant au tapis)
Dans ce deuxième volet, la troupe s’attaque à nos rêves d’enfants. On y croise Kate, une jeune femme de 20 ans qui attend un prince charmant idéal… avant que la réalité (les impôts, les chaussettes sales et les poils !) ne la rattrape brutalement. Puis direction la mairie de Cavaillon pour un grand moment de solitude : que se passe-t-il quand la mariée, prise d’un doute de dernière minute, répond un “Non” monumental au maire face aux familles médusées ?
🎥 Partie 3 : La flamme de la révolte et le courage d’oser
Changement radical d’ambiance pour le final. La troupe nous transporte en Martinique en 1870, juste après l’abolition de l’esclavage. Les élèves font revivre avec une force incroyable le procès de Lumina Sophie, figure héroïque et oubliée de la résistance, qui a osé dire non à l’injustice. Le spectacle s’achève sur un vibrant plaidoyer d’éloquence qui nous pousse dans nos retranchements : et nous, face aux injustices du quotidien, avons-nous encore le courage d’oser ?
En conclusion : Une jeunesse qui ose !
En trois vidéos, « Les dépareillés » prouvent que le théâtre lycéen a de beaux jours devant lui. Entre rires, larmes et prises de conscience, ces élèves ne se contentent pas de jouer la comédie : ils font tomber les masques.
Installez-vous confortablement et découvrez leur travail dès maintenant sur YouTube !
👏 Félicitations à toute la troupe et aux équipes encadrantes du Lycée Yves Leborgne pour ce moment suspendu !